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Carte blanche à Philippe Rebbot
Philippe Rebbot est souvent un acteur qu’on commence par reconnaître, plus qu’à ne connaître... Une fois identifié, on se réjouit de le voir au détour d’un film, au premier ou au second plan, tout au long d’une filmographie récente mais conséquente, et qui n’en finit pas de s’étoffer (une cinquantaine de longs-métrages). Avec un physique qu’on imagine de guingois, encombrant, et parfois un côté guignol - tout en retenue - cet habitué des films de famille est tour à tour drôle, touchant, délicat. Il finit par imposer, presque de manière transversale, un personnage de cinéma à part entière. L’Amour flou, sorti récemment, semble parfaitement illustrer ce qu’on imagine être le rapport de Philippe Rebbot à son métier, une bonne dose d’humanité, une grande histoire d’amour, une liaison intime entre vie et cinéma. L’Amour flou sera accompagné de deux courts-métrages, ainsi que d’un double hommage : à son acteur fétiche (Patrick Dewaere, sa raison d’être acteur), et à son amie réalisatrice trop tôt disparue (Solveig Anspach, grande portraitiste des relations humaines). Une carte blanche à Philippe Rebbot qui promet de belles rencontres, à la ville et à l’écran.

L'Effet aquatique

de Solveig Anspach

F comme Fairbanks

de Maurice Dugowson

Pitchoune / Les Bigorneaux

Deux courts métrages avec Philippe Rebbot

L'Amour flou

de Romane Bohringer et Philippe Rebbot